Les premières visites scolaires commencent ! S’en suivra dès la semaine prochaine une campagne scientifique puis une conférence publique animée par la Fondation Race for Water à l’Université des Antilles à Pointe-à-Pitre. Des ambitions pour la préservation des océans qu’élus locaux ont activement soutenues lors de la conférence de presse organisée à bord.

Dès ce mercredi 27 septembre les équipes de l’Odyssée Race for Water se mettent en action en Guadeloupe afin de sensibiliser, d’étudier et de proposer des solutions à la pollution plastique des océans. Une escale chargée qui débuta en beauté, avec une conférence de presse à bord du navire réunissant trois représentants de La Région Guadeloupe.
En introduction de cette conférence, Madame Sylvie Gustave-Dit-Duflo, Présidente de la commission de l’Environnement à La Région, manifesta son engouement pour le navire Race for Water : « Ce bateau est très spécial pour nous, c’est un peu notre Solar Impulse guadeloupéen. Ce qu’il représente, que ce soit en démonstration de la viabilité des énergies renouvelables, son autonomie et encore sa vision de la gestion des déchets sont ce pourquoi nous nous battons sur une île comme la Guadeloupe ».
Dans un contexte où l’émotion face au récent passage du cyclone Maria est encore palpable, Maguy Celigny, Présidente de la commmission de l’Energie à La Région Guadeloupe ajouta : « La réalité du cyclone Maria, d’une force exceptionnelle nous ramène à la réalité de l’état de planète et au fait qu’il faut limiter les gaz à effet de serre. Le navire Race for Water est le parfait exemple que le changement est possible, étant uniquement propulsé par des énergies renouvelables telles que le solaire, le vent et l’hydrogène.
Accompagnées de Monsieur Jean-Marie Hubert, Président de la commission agriculture, pêche et développement rural à La Région Guadeloupe, ce dernier mis en lumière l’importance du rôle à jouer de son île. « Nous sommes très fiers d’accueillir le navire Race for Water. Le monde du productivisme outrancier va plus vite que ce que peuvent endurer les océans et il faut maintenant les préserver. La France en tant que deuxième puissance maritime mondiale et donc l’Outre-Mer, a un rôle majeur à jouer. L’heure est grave et l’intérieur des terres ne doit pas être le dépôt momentané des déchets des mers. »